J47-48 voyage Japon – Ascension du Mont Fuji !

J47-48 voyage Japon – Ascension du Mont Fuji !

Ça y est. Le grand jour est arrivé… C’est aujourd’hui que je tente l’ascension du Mont Fuji ! Je me suis préparée psychologiquement depuis longtemps pour ce moment, et tout est bien organisé afin qu’il se passe pour le mieux. Ça va être deux jours intensifs mais inoubliables… Le jeu en vaut la chandelle !

La logistique de l’ascension du Mont Fuji…

ascension mont fuji

Quelques petites explications tout d’abord…

Le Mont Fuji est une montagne située au centre du Japon, mesurant 3 776 mètres d’altitude. Symbole du pays, il est sacré pour les japonais et est une destination très prisée par les habitants, qu’ils soient bouddhistes ou shintoïstes. Bon nombre de japonais essaye d’ailleurs d’en effectuer l’ascension au moins une fois dans leur vie. Un proverbe rapporte:

« Celui qui effectue une fois l’ascension du Mont Fuji est un sage, celui qui la fait deux fois est un fou !« 

L’ascension du Mont Fuji est ouverte seulement l’été, grâce à 4 sentiers différents, dont le plus populaire est le Yoshida ( le plus facile d’accès depuis Tokyo ). Il faut compter 5 à 7 heures de monter, et 4 à 5 heures de descente, en partant de la 5ème station, accessible en bus. Deux possibilités : effectuer l’ascension sur la journée, ou grimper pendant la nuit pour s’émerveiller devant le levé du soleil depuis le sommet … Forcément, j’avais choisi cette option, un petit peu plus magique à mes yeux.

Grimper le Mont Fuji n’est pas un exercice facile, même si après l’avoir expérimenté, je pense qu’il est à la portée de tous à condition d’être motivé et équipé. Il faut savoir que la montée devient très raide en fin de parcours, d’où la grande utilité des bâtons de marche. Autre point important, en été, il fait facilement 35-38°C à Tokyo, mais pendant l’ascension, la température chute vite, pour descendre sous la barre de 0°C au sommet ! Il faut donc être équipé en conséquences… Et surveiller la météo ! Si il se met à pleuvoir ou à venter, l’exercice peut devenir très difficile voir dangereux ! (j’ai en effet eu des retours de grimpeurs qui ont dû arrêter leur ascension et rebrousser chemin à cause de pluies ou de vent trop violents)

sac à dos

En résumé, voici mon équipement pour l’ascension du Mont Fuji de nuit :

  • un sac à dos spécial randonnée avec un dos rembourré et des lanières pour bien le fixer sans avoir mal au dos
  • une lampe frontale
  • une casquette pour caler la lampe frontale sans me blesser ( merci Osprey pour le super conseil ! )
  • un imperméable
  • un sur-pantalon spécial hivers
  • un T-shirt polaire
  • un pull/sweat
  • un collant chaud de randonnée
  • des chaussures de randonnée
  • des sur-chaussures pour me protéger de la poussière de la piste
  • des gants agrippants
  • des bâtons de marche (un grand merci à ma mère et à mon ami Osprey de m’avoir convaincue ! Hyper salvateurs dans la descente !! )
  • des vivres : deux petites bouteilles d’eau, des biscuits, des snacks, etc.
  • trousse de soins: antalgiques pour la tête, pansements, patchs à ampoules, anti-émétiques

Arrivée au sommet, j’ai amèrement regretté de ne pas avoir trouvé de couverture de survie ( contempler le lever du soleil à -4°C, c’est quand même dur ! ).

 Mon expérience de l’ascension : Parfaite !

J’ai donc décidé d’effectuer l’ascension de Fuji-san de nuit, l’objectif étant d’être arrivée au sommet en fin de nuit afin d’y contempler le levé du soleil. Il fallait donc bien étudier mon timing : 7 heures d’ascension, avec le levé du soleil prévu aux alentours de 4h du matin. Tout l’enjeu était de ne pas prendre le risque d’arriver trop tard au sommet, tout en n’arrivant pas non plus trop tôt puisque l’attente dehors sous la barre du 0°C serait difficile. J’avais donc prévu de débuter la grimpée vers 20h, et donc de quitter Tokyo en début d’après-midi.

paëla

Je fais la grasse matinée, et me repose un maximum. Après avoir préparé mes affaires, je vais à Shinjuku, le quartier de Tokyo d’où partira mon train à 14h30. Je déjeune tranquillement dans un bon restaurant, puis saute dans le train. L’aller-retour Tokyo-Kawaguchiko en train est compris dans mon JR Kanto Pass, qui m’a permis d’aller à Nikko la veille. J’arrive à 16h37 à Kawaguchiko, la ville à partir de laquelle partent les bus pour la 5ème station de la piste Yoshida.

En arrivant à Kawaguchiko, le Mont Fuji apparaît enfin :

kawaguchiko

Il me faut attendre une bonne heure avant le prochain bus. Aussi je m’installe tranquillement devant l’arrêt et commence à écrire mes cartes postales. Il y a en effet une boîte aux lettres au sommet du Mont Fuji, et je souhaitais poster des petits mots à mes proches de là-haut. Quatre gaillards me rejoignent. Ils s’amusent, se taquinent, discutent. Nous finissons par sympathiser, et discutons ensemble jusqu’à l’arrivée à la 5ème station située à 2 300 mètres. Ce sont 4 amis, australiens, de 29 à 50 ans, venus au Japon pour un stage d’arts martiaux. Ils sont drôles, gentils, et curieux. Lorsque nous arrivons à la station de départ de la piste d’ascension, effrayés de me voir gravir seule la montagne, ils me proposent de me joindre à eux. Je me laisse séduire par leur bonne humeur : même si j’avais prévu de monter seule, je me dis que le hasard m’a fait croisé leur chemin, autant donner à cette aventure une dimension humaine… Rendez-vous pris devant un bâtiment précis à 19h45.

5eme station

Le sommet vu de la 5ème station à 2 300 mètres…

Je file me changer : je suis partie de Tokyo en tenue estivale : short et débardeur. A 2 300 mètres à la nuit tombée, je commence à grelotter. J’enfile collants, T-shirt polaire et sweat, et vais manger un morceau au restaurant de la station. Je ne voulais pas trop manger en prévision de l’exercice qui m’attendais, mais ne voulais pas non plus démarrer l’estomac vide, ne sachant pas comment j’allais réagir à l’altitude. J’opte pour un petit menu soupe et onigiris ( boulettes de riz ).

mont fuji repas

ascension mont fuji groupe

Notre petit groupe pour l’ascension !

19h45 : je rejoins les quatre compères, près à en découdre avec la montagne sacrée. Très vite, on se retrouve dans le noir complet. Seules les lumières de nos lampes frontales nous permettent de nous éclairer et de suivre le sentier. Je réalise aussitôt que l’ascension seule aurait été vraiment difficile : me retrouver dans la nuit noire ne m’aurait pas encouragée longtemps… Commencent alors plusieurs heures d’ascension…

mont fuji vue lumieres

ascension du mont fuji nuit

Vue du sentier de l’ascension : toutes les lumières sont les randonneurs avec leurs lampes frontales ! Et au loin, l’agglomération de Tokyo !

Nous progressons tous ensemble en discutant, à bon rythme. Les uns encouragent les autres. Nous faisons des pauses régulières, pour reprendre notre souffle et s’hydrater. Plus on avance, et plus on double des petits groupes de japonais, souvent des amis ou des familles, avec enfants et personnes âgées ! Dans ces moments là, passées la surprise et la vénération, on ressent un regain d’énergie incroyable… Comme quoi, tout est possible ! Lorsque l’on se retourne et scrute l’horizon, une ligne lumineuse de plus en plus longue, et de plus en plus dense serpente sur la montagne en contre-bas : les randonneurs comme nous continuent d’arriver et de se lancer sur le sentier. Nous ne sommes pas seuls au monde finalement !

Le sentier est au départ en pente douce, fait de cailloux. Petit à petit la pente se raidis, et par moment il faut escalader des rochers. A la fin du sentier, s’agripper avec les mains devient même nécessaire !

Progressivement, l’altitude se fait ressentir. Les uns souffrent de maux de tête, se sentent comateux, et les autres commencent à avoir des difficultés pour respirer… J’ai eu la chance de ne ressentir que quelques nausées vers le milieu de l’ascension. Après un petit repos, elles ont finalement disparues, et j’ai pu continuer l’aventure sans souffrance…

Plus on se rapproche du sommet, et plus le rythme ralenti. Chaque pas est plus lourd, plus lent, plus petit. Il faut beaucoup souffler. C’est une sensation très particulière ! Comme si l’on était au maximum de ses capacités physiques, mais que la pesanteur jouait contre nous… Un peu comme lorsque l’on veut courir dans un rêve, mais que le corps reste bloqué au ralenti… Vous voyez ? Il faut se concentrer sur la respiration, et avancer un pied après l’autre.

Pendant la quasi totalité de l’ascension, nous auront été relativement seuls, croisant régulièrement des groupes allant à petite allure. On fini par se retrouver à la file indienne avec des centaines de randonneurs sur le dernier tronçon de la piste, très étroit et abrupt. Tout le monde avance doucement, aussi la foule n’est pas un frein à la progression, ni stressante.  Vers 2h du matin, je sens mes yeux se fermer, et je m’endors debout plusieurs fois risquant à chaque fois de tomber à la renverse… Finalement, vers 3h15 j’aperçois le Torii de la neuvième et dernière station à 3 600 mètres d’altitude… La fin n’a jamais été aussi proche ! Plus qu’une centaine de mètres de dénivelés et le sommet est à nous !!

leve du soleil

Enfin, nous sommes arrivés !! Mes camarades s’installent dans un coin pour dormir à même le sol, qui est glacé ! Il fait -4°C… Il y a foule. Les randonneurs continuent d’arriver petit à petit. Au sommet, il y a deux grands gites, mais qui sont réservés aux groupes guidés ayant une réservation… Complètement gelée et désespérée de devoir attendre dans le froid, je décide de jouer la rebelle : je rentre dans l’un des gites et essaie de m’installer discrètement dans un petit coin. Échec : on me fait gentiment comprendre qu’il faut que je parte. Nouvelle tentative dans le deuxième gite : il y a beaucoup de monde, mais je vois un tout petit carré de tatami de libre, pas loin d’un poêle… Je tente ma chance : je m’assoie en tailleur, la tête dans mes bras. Personne ne me dit rien, mes voisins japonais me sourient, je leur fais les yeux doux… Bingo ! Je m’endors en quelques minutes, au chaud !

mont fuji vue

Je me réveille à temps pour le levé du soleil… Les couleurs sont magnifiques. Le ciel est complètement dégagé. A mesure que le soleil se lève, la température remonte, les nuages les plus bas recouvrent les forêts et l’horizon, et les lacs qui reflètent la lumière paraissent gelés. Magique

sommet levee du soleil

sommet mont fuji

soleil sommet

ascension du mont fuji

mont fuji soleil

Lorsque le soleil a fini sa course, je fais signer mon carnet d’estampes au temple du sommet du Mont, nous prenons quelques photos et entamons la descente. Elle est éprouvante ! Interminable, en zigzags longs, dans la poussière de roche volcanique glissante… Un calvaire pour les genoux ! Mes bâtons de marche sont une véritable bénédiction : ils me permettent de moins contraindre mes articulations. Et les heures passent sans que l’on n’aperçoive la fin du sentier…

Lorsque nous arrivons enfin à la 5ème station, nous sommes éreintés ! Un bus arrive : nous sautons tous dedans. Je quitte finalement mes camarades à la gare de Kawaguchiko. Je leur suit très reconnaissante de m’avoir prise sous leurs ailes cette nuit là. L’ascension aurait été psychologiquement difficile si j’avais été seule. Bien entourée, dans une ambiance amicale et joyeuse, j’ai construit avec eux de magnifiques souvenirs. Merci à Daniel1, Daniel 2, Kieth et Paul, pour leur gentillesse, leurs attentions, et leur amitié…

mont fuji nuages

sommet mont fuji nuages

Les petites leçons à tirer de mon ascension :

Ainsi s’achève le compte-rendu de mon ascension du Mont Fuji ! De retour chez moi à 15h, après une bonne douche bien chaude, j’ai été très heureuse de retrouver mon lit !! Je me réveillerai dans la nuit pour manger un morceau, mais me rendormirai aussi tôt jusqu’au lendemain matin.

Je n’ai d’ailleurs réalisé que le lendemain ce que j’avais accompli : monter le Mont Fuji ! Sur le coup, l’effort est tout de même important et tout s’est enchaîné… Si je pouvais le remonter (ou plutôt lorsque je le remonterai ), je prendrais plus le temps de profiter de l’ambiance au sommet, de la vue, et de tout ce qui fait de l’endroit un lieu unique au monde …

A noter également pour la prochaine fois :

  • prendre une couverture de survie : l’attente dans le froid au sommet est très difficile lorsque l’on a fini l’effort…
  • continuer à monter de nuit ! En descendant, nous avons pu nous rendre compte que le flanc du Mont Fuji est totalement nu : pas un arbre, que des cailloux ! Lorsque l’on arrive à la 5ème station en milieu de matinée, le soleil est déjà brûlant. Monter en plein soleil pendant plusieurs heures de jour doit être vraiment éprouvant et difficile !
  • prendre le temps de faire le tour du cratère. Mes camarades ne voulaient pas s’attarder au sommet, et ne voulant pas redescendre seule, j’ai préféré les suivre dans la descente. Aller observer l’ombre du Mont Fuji qui recouvre le paysage sur l’autre versant doit être impressionnant !
  • prendre le temps de manger au sommet ! Nous avons attaquer la descente assez rapidement. Or, mes nausées pendant la montée m’ont dissuadé d’essayer de manger. J’avais vraiment très faim en milieu de descente, ce qui l’a sûrement rendue encore plus difficile pour moi. Une fois réchauffé par le soleil, ça doit être plus judicieux de se poser devant le paysage avec un bon café bien chaud avant de reprendre l’exercice !

ascension groupe

Notre groupe prêt à descendre !

Pour conclure simplement : nuit unique, expérience inoubliable, souvenirs mémorables et frissons… Je suis impatiente de regrimper !!!

13 commentaires

  • Ca fait envie!
    Seule aussi, j’ai envie de tester l’aventure, mais un peu peur par rapport au matériel. Où t’es tu équipée? Y a t’il moyen de louer l’équipement pour ne pas s’encombrer?

    Merci!

    Muriel

    Répondre
    • Bonsoir Muriel !

      Pour le matériel, j’avais presque tout acheté en France, à Décathlon, pendant les soldes d’hiver pour avoir du matos « sport d’hiver » bien adapté à la montagne et le froid (mais du bon matériel est trouvable en toute saison je pense ). Les seuls achats faits sur place (au Japon) ont été le sac à dos pour femme spécial randonnée, et les bâtons de marche. J’étais allé sur les conseils de mes amis japonais dans un grand magasin de sport à Tokyo (je peux te retrouver l’adresse si tu veux). L’été il y a les soldes aussi au Japon, et j’en ai donc profité pour acheter du bon matériel à un pris intéressant.
      Au moment de préparer mon voyage l’année dernière, j’avais effectivement lu sur internet et dans les guides que l’on peut louer/acheter son matériel à Kawaguchiko et aux stations de départ des sentiers d’ascension. Comme j’étais déjà équipée, je t’avoue ne pas avoir fait attention : j’ai bien vu des magasin d’équipement, mais pas si ils faisaient de la location et quels étaient leurs prix, donc je ne pourrais pas te confirmer si c’est faisable, et surtout si tout le matériel est disponible. Je pense quand même qu’à part les bâtons de marche, ton matériel est à acheter et non à louer… Je me renseignerai la prochaine fois que j’y serai ! 😉

      En tous cas, ça vaut le coup ! Mieux on est équipé et mieux se passe l’ascension !

      Répondre
  • Ah le voilà le compte rendu du Mont Fuji !
    Ca s’est donc passé comme ça (^_^) j’avais hâte de découvrir le parcours de Sushi au milieu de la nuit. Je découvre avec stupeur que tu as passé des dizaines de minutes au chaud dans un gîte !!! Quoi ?? C’est de la triche !!!!? ih ih ih
    Je valide tout tes items et je coche toutes les croix …. OK OK OK et tout bon partout … équipement compris !!! Ca se passe vraiment comme ça !!! sauf que monter seul(e) n’est pas si effrayant que ça si on a l’habitude de marcher ou courir seul(e) (avis personnel). Pour la couverture de survie je me demande si c’est utile ??? Avec de bonnes couches de vêtements techniques ça protège bien aussi. J’ai vu deux ou trois personnes avec des couvertures et là-bas .. tout là haut avec le vent « venteux » qui ventait (tellement fort que des gens tombaient à terre quelquefois) le son bruyant du plastique froisser me stressait plus qu’autre chose …
    Je valide les bâtons de marche (bien sur) … on peut tout faire avec d’ailleurs … s’aider pour marcher, se reposer en se penchant vers l’avant dans la montée, passer les rochers sans s’aider des mains et descendre au pas de course. Je valide également le casse croûte au milieu de la descente. J’ai toujours un thermos de thé ou café et Onigiri ou Beef jerkey.
    Moi je rajouterais : * une Go pro ? * Un bon pantalon de ski pour l’attente en haut ? * Un costume de panda pour faire le zouave en haut ?
    Pour donner une idée de timing : montée en 5h47 et descente en 2h44 (rapide)
    Pour la fatigue tout dépend de sa forme physique … au retour dans l’apres-midi j’ai dormi 3 heures à l’hôtel et j’ai bu ensuite des cocktails toute la nuit jusqu’à 6h du matin … ih ih ih …
    C’est promis je retenterais moi aussi l’expérience !!!

    Répondre
    • … petit oubli … (désolé Sushi)
      En résumé : bien penser à se surprotéger du froid une fois arrivé en haut à cause du vent et du froid glacial (haut et bas du corps) … attendre 1h30 voir 2h en grelottant n’est pas très agréable. De plus il faut bien se souvenir que vos doigts seront coincés dans de gros gants (au risque d’avoir les doigts « gelés ») et qu’il ne vous sera pas facile de manipuler quoi que ce soit (écharpes, thermos, casse croute … etc…)

      Répondre
    • Coucou Osprey !
      Et oui, j’ai un peu triché… ^^ Je grelottais vraiment de froid au bout d’un moment. Je vais prévoir une couche supplémentaire cette année.
      En grande joggeuse expérimentée ( lol ), j’ai l’habitude de courir seule. Et franchement, monter de nuit avec juste une petite lampe frontale m’aurait fait tout drôle quand même ! Même si au départ, j’étais motivée à grimper seule. A plusieurs, on se motive, on papote, et on casse le côté solennelle de l’ascension. Mais bien sûr monter en solo est largement possible !
      Je méga-valide le costume de panda pour faire le zouave ! Chiche ?! (attention à ce que tu réponds à ça, j’adore les défis, et je compte justement m’acheter un kigurumi sympa… :p ). La go-pro doit être Uuuuuultra-chouette aussi ! Malheureusement pour moi, hors budget. Mais à garder en tête !

      Répondre
  • Pingback: Plan de voyage, le minimum pour l’organisation – Nihongo Torippu

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

CommentLuv badge